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Dans ma valise

Voir Venise et mourir

Vendredi en huit, Chouyo m’avait donnée rendez-vous à Venise.

Comme somme toute ce n’est pas la porte à côté, on y est restées jusqu’à dimanche.

 

Venise ... ses canaux et ses ponts

 

Si on m’avait demandé de faire la liste des villes ou des choses que je voulais voir ou faire en Italie, Venise n’aurait pas été en haut de la liste. Florence, Rome, oui. Je ne suis même pas sûre que Venise aurait été sur la liste en fait …

J’y voyais une ville trop touristique, bouffée par la mercantilisation à outrance de son romantisme dégoulinant à deux (cents) euros  universellement célébré.

Comme m’a dit Chouyo quand nous en avons discuté, Venise même sans jamais y avoir mis les pieds véhicule forcément quelque chose dans l’esprit de chacun d’entre nous. En ce qui me concernait c’était des cœurs flottant partout, des gondoles et des sérénades à tous les coins de canaux.

Bref, Venise ne me faisait pas rêver.

 

St Marc éclairée

 En conséquence de quoi il m’a fallu 3 secondes 1/2 pour devenir folle d’elle … le temps de l’apercevoir dans la brume au loin depuis le bateau qui m’amenait de l’aéroport.

Heureusement que je suivrais Chouyo n’importe où … (un jour je vais finir au fin fond de l’Afghanistan ou du Cachemire …)

 

Venise dans la brume

 

Il faut dire que Venise avait déployé ses plus beaux atours pour me séduire.

J’ai eu la chance d’arriver sur la lagune peut avant le coucher du soleil (j’en reparlerai de cette histoire de coucher de soleil) et la lumière sur la ville était époustouflante. Mais il faut bien reconnaître que Venise a une atmosphère magique (sans doute plus à cette époque qu’en pleine saison touristique), un petit coté intimiste mêlé de mélancolie qui m’ont fait me dire qu’il devait être bien plus agréable de la parcourir à deux qu’en groupe.

Sans compter que la Sérénissime porte délicieusement son nom, ville qui se parcourt au rythme des pas, sans voitures, sans klaxon et sans stress, où l’eau absorbe les bruits et berce. Reposante. Et cet aspect mystérieux donné par la brume qui baigne les rues et les canaux dès la disparition du soleil.

 

Bien loin de ce que j’avais imaginé, Venise s’est avérée merveilleuse à cette saison et très ressourçante.

 

Oui l'eau montait ...

Discussion

11 Responses to “Voir Venise et mourir”

  1. Super ! Chou veut m’y amener mais moi je veux bien le côté dégoulinant de coeur et de gondoles tant qu’à faire !! 😀

    Posted by Onee-Chan | 16 janvier 2013, 07:40
  2. Mmmm, ça me donne vraiment envie de revoir Venise et ses fantômes… 🙂

    Posted by Nekkonezumi | 16 janvier 2013, 08:42
  3. Mmmh, Venise. Merci pour le voyage en photos (et en mots). On attend celles au fin fond de l’Afghanistan et du Cachemire maintenant !

    Posted by Lizly | 16 janvier 2013, 09:27
  4. Oui, j’avais le même à-priori que toi, et j’attendais tellement plus de Florence… Mais comme on y est allé en plein été, j’ai été très déçue de Florence, trop de monde, basilique impossible à atteindre, une foule monstrueuse, je me sentais mal. Et Venise par contre, le troupeau de touristes de concentrait sur la place principale, alors dés qu’on se perdait dans les petites rues ombragées, c’était super, l’impression d’être seuls dans la ville. Pourtant, le romantisme c’est pas notre truc.

    Posted by poulpynette | 16 janvier 2013, 11:36
    • D’une manière générale je crois, les lieux touristiques pendant les périodes d’affluence ça te les fait haïr.
      Et là oui se perdre dans les ruelles au gré du vent. Un vrai bonheur. Même si la place St Marc n’était pas blindée de monde.

      Posted by Shaya | 16 janvier 2013, 20:28
  5. Superbes photos et beau texte . Bonne année à toi , bésitos

    Posted by Eric Mulhouse | 18 janvier 2013, 17:26

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