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Prostiputition

Le Web mondialement mondial et les réseaux sociaux sont une source infinie d’observation du pire de l’humain.
Oh on en voit un paquet au coin de la rue je le reconnais. Mais je crois que l’écran en donnant un sentiment de protection lève aussi le voile sur les moins reluisants des aspects de nos personnalité que d’habitude nous cachons aux autres.
J’aurais adoré faire de la sociologie je crois.

Ce n’est pas nouveau et je suis loin d’être la première à écrire dessus mais je suis toujours stupéfaite de voir des blogueuses (oui blogueusEs parce que je ne l’ai constaté que chez elles mais je ne doute pas qu’il y ait des hommes pour avoir les mêmes travers) quasi se rouler par terre de rage car une marque ne les a pas contacté pour leur offrir leur dernier produit.
Comme si… Comme si quoi en fait ? A quel motif aurait-il dû le faire? J’imagine que c’est toujours flatteur d’être courtisée par une marque – je ne sais pas ce que c’est (et ça me va bien en fait) la seule fois où j’ai été contactée c’était pour un truc contre l’acné… – mais se comporter comme une mégère fulminante qui crache sa rage partout parce qu’elle n’a pas eu son cadeau quand d’autres plus douées l’ont eu c’est pitoyable et méprisable. Accessoirement ça me fait me dire que le plus vieux métier du monde a encore de beaux jours devant lui…

Dans le même comportement d’immaturité, je vois de plus en plus de monde prendre les marques à partie sur les réseaux sociaux. Vous me direz que c’est le jeu ma pauvre lucette de se rendre accessible à tous sur ces lieux là. Certes. Mais est-il vraiment nécessaire de trépigner tel un enfant à qui on refuse une sucette parce que le produit qu’on a commandé a deux jours de retard dans sa livraison tout en émettant 1 tweet par heure sur ce sujet ? (des fois que le CM décide de sauter dans son jet pour faire la livraison lui-même j’imagine)
Ça me paraît vraiment disproportionné comme comportement. Et infantile. A l’image de notre époque j’imagine.

La 3e chose qui m’interpelle actuellement c’est la familiarité. Je sais que beaucoup de personnes sont choqués par le tutoiement quasi universel qui règne. Ceci ne me choque pas plus que ça. Par contre que quelqu’un avec qui je n’ai jamais parlé plus que ça m’appelle « pupuce » (bleuarg) ou me pose des questions super intimes ou râle parce que je passe dans sa ville sans le voir (je ne te connais pas j’ai pas envie de boire un verre avec toi et je reste maîtresse de mon emploi du temps comme ça me chante).
Par principe PERSONNE ne m’appelle « pupuce ». Déjà.
Et je ne supporte pas la familiarité avec les inconnus. Même avec certains connus d’ailleurs. Pas plus que je ne supporte qu’on soit tactile. Je suis hyper sélective pour les deux choses qui sont étroitement liées. Quand je le suis – familière ou tactile – c’est signe de grande affection.
Et ma mère m’a toujours dit de ne pas être familière avec les gens que je ne connais pas.

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