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Dans ma tête

L’influence des dates

C’est fou comme une date, un simple numéro et un nom de mois inscrit sur un morceau de papier peut tout changer dans ma tête.

 

Le 1er mars je me souviens de m’être dit « aaah ça y est! Le printemps va bientôt arriver et avec lui la lumière et la douceur ».

Le fait est que ce n’est pas ce qu’il s’est passé …

Le mois de mars du coup fut frustrant, énervant, décevant. Pas à la hauteur des espérances assurément. Me laissant plonger dans un marasme poisseux d’attente qui dure depuis janvier et commence sérieusement à me taper sur les nerfs au lieu de m’en extraire.

Pourtant j’ai amorcé des choses en mars, des billets de train pris en tout sens, des week-end programmés, des trucs très bêtes organisés, des gens pas vus depuis trop longtemps que je vais enfin embrassés, l’anni de mon père finalement prévu; j’ai lu un 2e guide sur la Guadeloupe, complètement organisé le départ, le voyage et le retour dans ma tête.

Mais tout ceci n’a pas réussi en fin de compte à me rendre ce mois moins lourd.

 

Le 1er avril a enfin pointé son nez.

Et mon esprit s’allège.

Le 1er avril c’est la promesse – à défaut de chaleur et de soleil – de vacances au terme de ce mois, d’un départ en Guadeloupe enfin pour vivre enfin ce voyage et pas seulement l’imaginer.

Les détails en sont réglés qui plus est, m’allégeant l’esprit pour autre chose, un week-end prolongé dont il faut programmer les visites aussi, une surprise à organiser, un cadeau bête à trouver etc…

Avril c’est aussi la promesse de mon dernier week-end de travail peut-être pour toujours, tout du moins pour quelques mois. C’est surtout la promesse de bientôt déposer ce quotidien qui me pèse en ce moment à grand coup de valises à faire et à défaire, de trains à prendre pour en sauter dans un avion; de m’en extraire pour me débarrasser de toute cette frustration accumulée depuis ma dernière vadrouille à Venise début janvier.

D’avance je jubile, je m’en réjouis. Fuir bientôt, tout laisser en plan pour affronter autre chose pendant quelques jours et mieux revenir.

 

Pour fêter ce début avril j’ai été voir (enfin) Wadjda au cinéma.

Si vous avez la possiblité d’aller voir ce film, je vous recommande de vous précipiter. J’en avais lu la critique dans Causette et il est rare que je sois tentée ainsi en lisant une critique.

C’est le film le plus poétique, touchant, réaliste et en même temps plein d’espoir qu’il m’ait été donné de voir dernièrement au cinéma.

Bref courez-y.

 

En attendant on va faire deux-trois offrandes aux Dieux du soleil, du chaud et de la météo non?

Discussion

4 Responses to “L’influence des dates”

  1. Chez moi aussi les mois sont pleins de promesses… Et cette année, comme toi, j’ai été très déçue par la météo du mois de mars…

    Posted by la fille | 3 avril 2013, 11:02
  2. Pas moi. C’est si rare que je puisse me moquer de mes parents parce qu’il pleut chez eux et pas chez nous! Bon ok il fait 3° chez nous et 15° chez eux, mais je déteste la pluie et le froid ne me dérange pas du tout.

    Posted by poulpynette | 3 avril 2013, 21:49

A vous les studios

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