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Dans ma valise

Geysers et sac à dos : d’Akureyri à … Reykjavik

(Et oui c’est la fin !) (Oh mais noooon ! Il reste tellement de choses à voir encore en Islande, pourquoi es-tu partie si vite Shaya ???) (Je reviendrai !)

 

Jour 9

 

Pas mal de kilomètres à faire ce jour-là, toujours beaucoup de fatigue mais moins que la veille cependant, et surtout une extraordinaire descente en rafting au sud de Varmahlíð sur une rivière glaciaire qui a creusé des canyons dans la lave ainsi qu’une nuit formidable à Osár ….

… Mais avant tout ça nous avons donc fait la route entre Akureyri et Varmahlíð qui comme le reste de la région d’Akureyri m’a paru sans intéret. Personnellement sans les activités (balade en cheval et rafting) qui nous nous ont obligé à rester 2j dans le secteur, je conseillerai de faire l’étape Husavik – péninsule de Hvammstangi (♥) d’une seule traite. Ou alors de s’arrêter à Varmahlíð qui cache quelques secrets dans le coin (des bains d’eau chaude notamment). Mais entre, aucun intérêt.

 

Arrivées (franchement) en avance à Varmahlíð par rapport à l’heure du rafting, nous avons décidé de remonter vers Sauðárkrókur pour occuper le temps en trop. Et même s’il n’y a rien d’extraordinaire à voir à Sauðárkrókur – si ce n’est que la ville n’est pas vraiment au bout d’un fjord donc qu’il y a une énorme digue qui dit les tempêtes que la ville doit subir parfois – j’ai trouvé intéressant de faire ce détour. Les villes (villages) d’Islande sont généralement bien proprets, les maisons sont entretenues et même très bien quand on pense aux conditions hivernales, la tôle n’est pas rouillée, la peinture est éclatante … et Sauðárkrókur fait voler en éclat cette image. Il y a des maisons abandonnées qui tombent en décrépitude, et des maisons pas abandonnées manifestement mal entretenues par rapport à ce que j’avais pu voir avant. Il y a ce sentiment d’une ville qui se vide de ses habitants et que ceux qui restent lutte. Et finalement Sauðárkrókur n’est que le début, le peu (vraiment trop peu) que j’ai pu voir du nord-ouest de l’Islande est de cet acabit-là. Des fermes abandonnées, des gens qui galèrent.

Sauðárkrókur

Sauðárkrókur

 

Je n’ose imaginer dans la péninsule de Ísafjörður (et les fjords nombreux qui la composent) qui est l’endroit le moins peuplé d’Islande avec 7000 personnes seulement sur ce territoire.

 

Après cela nous avons rejoint Varmahlíð et filé un peu plus au sud pour faire notre descente en rafting. N’étant pas équipée d’une go pro évidemment je n’ai pas d’images (et je le regrette !) mais c’était formidable, notre guide népalais (oui oui) avait une connaissance incroyable de la rivière alors que c’était seulement le 2e été qu’il travaillait en Islande. Nous avons eu l’occasion de déguster un chocolat chaud fait directement à partir de l’eau d’une ruisseau … chaud donc qui coulait dans notre rivière glaciaire (elle-même à 2° … ).

Pour l’anecdote nous étions 7 dans notre groupe, 4 français et 3 belges (flamands). Sur les 4 français j’étais la seule à parler anglais bien que les 2 autres soient de mon âge, les 3 belges parlaient tous un anglais impeccable et un français plus que suffisant pour que nous puissions échanger … Notre guide népalais parlait aussi impeccablement anglais … Dire que j’avais râlé auprès de ma mère qu’il n’y avait jamais de français avec nous dans les activités pour m’aider à traduire, quand j’ai enfin eu des français ils ne pigeaient rien ^^’. Et pour dire le niveau, la fille française à un moment est venue me voir en me demandant très sérieusement « c’est où le Népal ? » … Bref !

 

Une fois rentrées du rafting nous avons filé sur la péninsule de Hvammstangi, rejoindre Osár.

La route est beaucoup plus belle est intéressante que sur la portion depuis Akureyri mais nous n’en avons pas trop profité, il était déjà tard et la portion entre la route 1 et Osár s’annonçait longue …

ET EFFECTIVEMENT ELLE ETAIT LONGUE !

30kms sur une piste bosselée et caillouteuse parcourue au plus vite à 50km/h (plutôt 30 surtout que la luminosité avait baissé) pour rejoindre cette ferme que le propriétaire – toujours fermier – a transformé en auberge de jeunesse/maison d’hôte (c’est pas très bien défini en Islande) tout en bois. C’est sublime. Et quel endroit merveilleux !!!

C’est magnifique. Isolé (ce qui n’est pas peu dire vu le reste de l’Islande). On se sent à la fois au bout du monde et au milieu de nul part.

In the middle of nowhere

In the middle of nowhere

 

Je suis amoureuse de cet endroit

Je suis amoureuse de cet endroit

Et cela nous réservait une belle surprise pour le lendemain …

 

Jour 10

 

Dernière véritable journée en Islande, le lendemain nous verra nous lever à 3h00 du matin pour prendre le mini-bus à 3h30 puis le bus de 4h pour l’aéroport afin de décoller à 6h direction Paris …

Mais avant cela …

 

Osár au réveil, toujours aussi magnifique. Et puis au moment de ranger nos affaires, j’aperçois sur la plage en face de notre fenêtre des trucs noirs qui n’y étaient pas plus tôt, je me jette sur les jumelles pas encore rangées dans la valise et HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII DES PHOQUES !!!!

En effet la péninsule de Hvammstangi est réputée pour être un endroit privilégié pour voir des phoques. (Qu’on aperçoit plutôt au soleil à marée basse)

Et là ils étaient de plus en plus nombreux à s’étaler ventre au soleil face à nous. On a passé un long moment à les regarder avant de devoir partir.

Désolée on ne les voit pas bien, zoom trop faible

Désolée on ne les voit pas bien, zoom trop faible

 

J’ai vraiment regretté que nous n’ayons pas le temps de faire le tour de la péninsule de Hvammstangi, j’aurais vraiment aimé et je pense que c’est à faire (bon il faut du temps hein, la route n’est pas goudronnée).

 

Ensuite nous avons filé vers le sud et Reykjavík, retrouvant la pluie au passage que nous n’avions pas vu depuis la tempête (oui oui !). Le paysage entre Osár et Borganes s’avère très beau de nouveau (malgré le ciel bas) comme un dernier baroud.

Comme nous avions le temps – et que ma mère n’aime pas les tunnels – nous avons zappé celui entre Akranes et Reykjavík, décidant de faire le tour de Hvalfjörður et peut-être d’apercevoir Glymur … la plus haute cascade d’Islande (60m). Bon faire le tour a été très sympa, mais on n’a pas vu Glymur.

On dirait un crocodile non ?

On dirait un crocodile non ?

 

Même sous le gris c'est beau !

Même sous le gris c’est beau !

 

Une dernière pour la route ?

Une dernière pour la route ?

 

Et puis nous sommes retournées à Reykjavik.

Profitant de notre dernière soirée dans cette ville que j’aime vraiment énormément avant de retrouver Paris … sa puanteur, ses gens qui font la gueule ou t’emmerdent parce que tu as des valises …

 

 

Voilà, c’est fini ! *sortez les mouchoirs*

Je vous ferai un billet « pratique » comme promis sur le coût d’un voyage, les adresses des logements et des activités que nous avons fait pendant notre séjour. D’ailleurs si vous avez des questions, posez les ici, ça pourrait me faire penser à des choses pour mon billet (même si je n’ai vraiment pas la prétention de pouvoir répondre à tout !).

Discussion

5 Responses to “Geysers et sac à dos : d’Akureyri à … Reykjavik”

  1. Oooooooh… Dommage que ce soit fini ! Mais merci pour ce voyage via ton blog ! Sacré boulot.

    Posted by Lizly | 22 septembre 2014, 19:18
  2. Déjà ???? Mais c’est beaucoup trop rapide ! 😉 Si j’ai des questions, j’essaie d’y penser rapidement !

    Posted by Elizabeth | 29 septembre 2014, 09:45

Trackbacks/Pingbacks

  1. […] C’est juste beau. Comme l’Islande. […]

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