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Me Myself and I

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Nous partîmes neuf mais par un prompt renfort nous nous vîmes … deux en arrivant à table

Le Papa Noël ne pouvant physiquement faire sa tournée en une nuit il est passé en avance chez moi 😉

 

La vie est farceuse … il y a longtemps que je le sais.

Or donc ce Noël tous ensemble dont nous avons rêvé, parlé, préparé depuis plus de 3 mois … n’aura finalement pas lieu.

 

Un décès dans la famille de ma belle-mère une semaine pile avant Noël a tout changé et moi qui devait passer un Noël entourée de toute ma famille, finalement nous le passerons … à deux. J’ai lu cette semaine que pour le Nouvel An Chinois on posait sur la table un bol et une paire de baguettes pour chaque personne absente ce soir là, en riant j’ai dit à ma mère que j’allais peut-être faire la table pour neuf personnes que j’avais prévu et laisser les assiettes vides. 

Oui évidemment je m’en faisais une telle joie de les avoir dans ma ville, j’avais préparé tellement de choses pour cette réunion de famille. Je me réjouissais qu’après l’avoir vu sous le soleil et la chaleur de l’été, mon petit frère la découvre dans sa tenue d’hiver. Tout ça et tant d’autres choses … tombées à l’eau.

Il a fallu gérer pas mal d’émotions et de sentiments compliqués cette semaine. La tristesse de ce décès si brutal évidemment, mais si seulement il n’y avait eu que ça … il y a eu aussi à gérer la culpabilité de ne pouvoir me rendre aux funérailles, le dépit de me retrouver privée de ma famille, l’impression que la Mort me colle aux basques en cette fin d’année, le dépit de ma famille de ne pas pouvoir venir passer Noël ici, la culpabilité de ma grande sœur déchirée entre deux obligations. Et puis des choses pas très belles aussi … dont ma colère immense et complètement irraisonnée contre la personne décédée de nous « voler » ainsi notre Noël.

 

Ce décès nous a renvoyé brutalement à pas mal de choses les uns et les autres. M’a renvoyé à pas mal de choses. Notamment au décès de mon grand-père le jour de mon anniversaire. Ça y a fait un écho violent, cette même colère d’être « volée », moi qui pensais avoir dépassé cet épisode désormais.

Mais il y a eu aussi du positif de ce grand chamboulement. J’ai beaucoup échangé avec mon père cette semaine par téléphone et mon père a fait preuve d’une grande douceur envers moi dans nos échanges, reconnaissant l’impact que ce décès avait sur moi (alors que je ne suis pas la plus impactée on ne va pas se mentir) et c’était vraiment réconfortant. Par ailleurs nous avons eu des échanges moins superficiels que tous ceux que nous avons régulièrement et ça ne nous était pas arrivé depuis très très longtemps …

Nous avons eu notamment une discussion qui a abouti au fait qu’on ne maîtrisait ni sa naissance ni sa mort et pas grand chose entre les deux et qu’il n’y avait pas grand chose à faire sauf agir en s’adapter au mieux. J’ai trouvé ça très réconfortant comme discussion.

 

Dans mon bullet journal de décembre j’avais noté « passer un chouette Noël ». Dimanche dernier j’ai failli, de dépit, le raturer me disant que ça n’avait plus de sens. Et puis finalement non. Il m’aura fallu 2j pour me retourner mais même si ce n’est pas le Noël imaginé pendant 3 mois, cela scelle-t-il définitivement le sort de ce Noël ? J’ai décidé que non. Parce que je n’ai pas besoin d’avoir toute ma famille autour de moi – et n’idéalisons pas les choses leur présence aurait impliqué aussi son lot de contrariétés et d’aigreurs – pour passer un chouette Noël, pas besoin d’une grande tablée, d’un méga repas et de conversations qui bourdonnent en tout sens. Du coup je me suis demandée ce qui m’était vraiment indispensable pour passer un chouette Noël, est-ce qu’être seule si ça devait arriver un jour serait si terrible tant que j’ai un bon petit plat, une bonne petite bouteille et un bon film ? 

J’ai bien réfléchi et j’ai fini par trouver ce qui m’est indispensable. Les cadeaux sous le sapin, des cadeaux que je ne me serais pas offert moi-même, et je n’en manque pas cette année encore. Ça peut paraître bassement matérialiste mais il n’en est rien. Je n’ai pas besoin de cadeaux à 200€ et de tous les derniers trucs à la mode, mais tant qu’il y aura des cadeaux sous le sapin, même si le jour de Noël je suis physiquement seule, je saurai que j’aime et que je suis aimée en retour. Et ça me suffit.

 

Alors je vous souhaite un très bon réveillon et surtout … d’être aimé(e).

Le Shikakaï, mes galères et moi

Je dédie (oui je suis comme ça moi, je dédie!) ce billet à mes consoeurs de galère avec le shikakaï !

 

Je me kiffe

Je me kiffe

Il y a un moment que je me débats avec mes cheveux (mes cheveux, mes ongles, mes 2 batailles) et je vous racontais il y a un peu plus d’un an comment j’avais déjà bien rétabli les choses.

Sauf que depuis ce billet, j’ai poursuivi ma quête du moins décapant possible. J’ai fini par comprendre que c’était par ça que passerait le salut et la santé de mes cheveux. Et cette quête a fini par me conduire au shikakaï (je vous la fais méga courte).

Quand j’ai découvert ce produit j’étais super méga enthousiaste genre petit cabri qui bondit partout de joie. Et grâce à une généreuse amie, j’ai eu rapidement du shikakaï entre les mains prête à révolutionner ma vie !!!

 

Et la première fois que je l’ai utilisé … ça n’a pas été la cata totale, les cheveux aussi gras que si je n’avais rien fait, mais ça n’a pas été la révolution attendue. Je me suis retrouvée dans un espèce d’entre-deux, les cheveux ni propres ni vraiment totalement cracra, un truc un peu collant au toucher mais visuellement pas catastrophique. Toutefois deux jours après il a fallu que je me relave les cheveux.

La semaine suivant j’ai recommencé (je n’ai jamais eu dans l’idée de n’utiliser que le shikakaï en shampoing mais bien d’alterner au moins une fois sur deux avec un shampoing doux plus classique) … et j’ai obtenu globalement le même résultat. Franchement dépitée. Alors j’ai commencé à cogiter : est-ce qu’il fallait une période de transition ( comme pour le low poo) ? est-ce que le shikakaï n’était que pour les cheveux hyper secs ? est-ce qu’il fallait le combiner à d’autres produits pour qu’il devienne efficace ?

 

En toute logique j’ai cherché des réponses sur le net. Et globalement j’ai trouvé que dalle. Personne ne parlait d’une période de transition, personne ne disait que le shikakaï n’était que pour les cheveux hyper secs et plein de monde l’utilisait seul. ET SURTOUT PERSONNE NE DISAIT GALERER AVEC ! Au contraire pour tout le monde c’était magique, merveilleux, formidable, un chemin pavé de roses mais sans épines.

Ok merci les nanas de me laisser seule avec mes galères.

Du coup j’ai laissé mes neurones turbiner un petit moment.

 

Le shikakaï c’est l’aboutissement de plein d’une année d’essais, d’échecs, d’informations engrangées et de progrès. Je pense que ça m’a aidée. Parce qu’à mon 3e essai j’avais enfin les cheveux propres !!!!!!! Et, bien utilisé, mes cheveux ont adoré le shikakaï.

Alors voici mes conseils / ma façon de l’utiliser :

-> les deux premières fois j’ai mélangé 2 cuillères de soupe avec de l’eau froide, je l’ai laissé poser 10mn surtout sur les racines et j’ai rincé vite vite, bref j’avais tout faux …

 

♥ je pense que quand on passe sans transition des shampoings qu’on trouve dans les supermarchés au shikakaï on doit être dérouté par la sensation vraiment différente sous les doigts une fois les cheveux rincés. J’ai dû résister longtemps, et je dois encore le faire, à l’envie de faire un shampoing classique parce qu’au toucher j’avais l’information que mes cheveux n’étaient pas propres. Alors qu’une fois secs ils étaient nickels. Mais plus décapés, donc plus avec ce côté crissant sous les doigts après le shampoing. Ca fait 30 ans que j’utilise des produits de grandes surfaces, on n’oublie pas comme ça certaines sensations apprises (même inconsciemment) pendant des années et il faut en avoir conscience et ne plus se fier à ça pendant un temps.

♥ dans le genre « les trucs qu’il faut oublier », il faut aussi oublier la « facilité » : hop hop hop un peu sur mes racines, je frotte 2s, ça mousse, je rince et c’est tout propre. Le shikakaï demande plus de travail de la personne qui l’utilise et il vaut mieux en avoir conscience avant de se lancer dedans.

♥ moi je l’utilise de la manière suivante  : pour mes cheveux épais qui m’arrivent en général aux épaules, je mets 3 cuillères à soupe de poudre auxquelles j’ajoute de l’eau TIEDE/CHAUDE (pas d’eau froide!) jusqu’à obtenir une pâte assez liquide mais pas trop (merci Shaya). Si c’est trop liquide c’est galère à mettre sur les cheveux, on s’en fout partout, si c’est trop compacte on galère à en mettre partout, ça vient avec l’expérience 😉 J’humidifie mes cheveux avec un pshiiit d’eau et j’applique la pâte bien partout jusqu’aux pointes et je me masse vigoureusement le cuir chevelu et les longueurs pour que le shikakaï « nettoie ». Ensuite je laisse poser 10mn. Puis sous la douche je remets un peu d’eau sur mes cheveux et de nouveau je frotte vigoureusement mon cuir chevelu et les longueurs. Enfin je rince bien bien bien bien bien, bref longtemps. Et comme ça j’ai les cheveux propres.

♥ si un produit naturel ne fonctionne pas c’est probablement qu’il n’est pas utilisé correctement, pas qu’il ne marche pas.

 

En espérant que ça en aide quelques unes au lieu qu’elles se découragent tout de suite parce que maintenant c’est merveilleux mais au départ ça a été bien galère.

Contretemps

Soon

Soon

Alors ça y est, c’est la rentrée, peut-être pas dans les classes encore mais ça s’active assurément en ce sens, ça flotte dans l’air cette histoire de reprise.

Tout le monde de défaire sa valise et de ranger ses affaires, fini les pieds dans le sable et la tête dans les nuages. Et moi pendant que tout le monde défait – dans une relative unanimité – moi donc … je fais ma valise.

Vacances – 3 jours.

 

« T’étais en vacances où ? Moi je pars … »

Il n’y a pas de vengeance à partir maintenant, je vis bien l’été au boulot (sauf le fait que RIEN n’avance et là pour le coup il y a de la vengeance, je les ai attendu 2 mois pour avancer sur le professionnel ils m’attendront 15j). Il faut dire que mon lieu de vie y est propice, malgré l’encombrement touristique certain, l’eau du lac est bien fraîche et les sommets des montagnes bien tranquilles. Je ne suis pas certaine de le vivre aussi bien à Rouen.

Partir maintenant c’est aussi dire adieu à l’été – alors que j’ai tant envie que l’automne arrive – tout en le prolongeant un peu encore.

 

Il y a peu une amie me souhaitait un automne doux, reposant et un peu fou.

Je me suis bien demandée quel automne je me souhaitais. J’arriverais peut-être à ce qu’il soit un peu reposant. J’arriverais peut-être à ce qu’il soit un peu fou. Mais pour la douceur en vérité je ne me fais aucune illusion, il n’y en aura pas.

Alors quel automne je me souhaite ? Je me souhaite un automne qui réponde à mes questions, un automne qui clôt le cycle engagé contre mon gré l’année passée, un automne d’une nouvelle page.

 

Vacances – 3j. Les vacances du rattrapage.

Miscellanées #2

Moment de douceur

Moment de douceur

 

♠ Il y a … bientôt 9 mois j’ai fait de mauvais choix. De mauvais choix pour ma santé. 9 mois c’est le temps qu’il m’a fallu pour l’accepter et donc l’assumer.

Il y a 9 mois je suis tombée assez gravement malade. Un truc qui s’accompagne habituellement de 4 mois d’arrêt maladie en moyenne. Moi j’ai accepté 8j d’arrêt maladie et pas un de plus.

J’en avais besoin d’un point de vue psychologique pour fuir la peur qui m’étreignait et celle que me renvoyait les autres face à une maladie tellement inattendue, et aussi pour fuir la colère immense que j’éprouvais envers mon organisme qui me trahissait une fois encore. Si j’avais pu je me serai rouée de coups tellement j’étais furax et effrayée.

Mais d’un point de vue physique c’était une belle grosse connerie. Ca faisait 12j que j’avais mal à en pleurer, 12j que mon organisme était en souffrance, 12j que je m’épuisais en silence. Marcher 300m me prenait 1h et me faisait battre le coeur à 200 bpm.

Il y a eu du positif à cette reprise très précoce, j’ai remis la peur à sa place et un mois après, après avoir été si active, je n’avais plus rien à l’echo doppler. Disparu le caillot de 25cm de long!, à l’immense surprise de la médecin qui m’examinait.

Mais j’avais accumulé tellement de fatigue … Finalement c’est à ce moment là que j’aurais voulu être arrêtée mais je n’ai pas osé en parler et puis j’avais 15j de vacances à Noel alors ça irait … Sauf que ces 15 j n’étaient pas des vacances, ça a juste permis de réparer le plus gros.

 

Depuis j’ai voulu tenir. Ne pas lâcher à mon organisme une once de plus que ce qu’il avait déjà réussi à m’extorquer. Je suis partie à Lisbonne, je suis partie à Venise, je suis partie au Pérou. J’ai tenu mes objectifs professionnels, mes présentations professionnelles, mes rédactions de projet. J’ai serré les dents. J’ai tenu. Pas question de montrer au reste du monde le moindre impact de ce qui m’était arrivée malgré les problèmes nombreux avec les médicaments qui se sont accumulés. Je n’ai pas osé demandé d’arrêt malgré ses problèmes et la fatigue que ça faisait renaître à chaque fois.

J’ai tenu oui, et je pourrais en être fière. C’est ce que j’aurais ressenti en temps normal. Là je me dis juste que j’ai vraiment été bête. Que j’avais besoin de ces arrêts, besoin de souffler, besoin de récupérer. Mais il m’a fallu 9 mois pour me le dire, pour que je l’entende en fait et maintenant mon médecin est en vacances …. Encore raté !

Dans un gros mois, c’est moi qui serai en vacances pour 15j. Et je réalise que c’est la première fois depuis un an que je vais m’autoriser vraiment à relâcher, à ne pas courir partout, à me poser. Première fois depuis 9 mois que je vais peut-être m’autoriser à récupérer. Quitte à passer 15j à lire sur la chaise longue.

Et j’en ai besoin, vraiment besoin.

 

♦ Ce week-end j’ai dit à une touriste « connasse! Rentre chez toi! » et je n’en suis vraiment vraiment pas fière.

Non qu’elle l’ai volé hein! (même si j’avoue qu’elle a pris pour tous les autres) Elle a traversé soudainement devant moi sur la piste cyclable sans regarder avant, m’obligeant à un freinage précipité qui a manqué m’envoyer faire un soleil par dessus le guidon. Et quand je lui ai fait remarquer qu’elle pourrait attention, au lieu de simplement se fendre d’un « désolée » même non pensé qui aurait calmé ma colère, elle m’a répondu « oh ca va hein » qui a libéré ma colère NON CA VA PAS CONNASSE.

Non si je n’en suis vraiment pas fière, c’est que ça va à l’encontre de la mission divine décision que j’ai prise : réintroduire des harmonies dans la musique de l’univers (désolée Terry Pratchett me manque). Lutter contre l’agressivité. Concrètement, j’ai décidé de distribuer le plus de sourire possible autour de moi, dans la rue, dans les transports en commun, partout. Et de dire bonjour avec allégresse au plus de monde possible, et merci avec sincérité autant que possible : aux voitures qui me laissent passer quand je traverse à pied ou en vélo, à tous les piétons qui se poussent pour me laisser passer, aux personnes qui me tiennent la porte etc … De mettre si possible partout de la cordialité, de la douceur, de la courtoisie, pour combattre l’agressivité ambiante.

C’est peut-être vain et inutile, peut-être qu’on ne me rendra qu’un sourire sur 10, peut-être qu’on ne me rendra aucun des merci que j’aurai distribué mais j’aurai essayé et je n’aurai pas de regrets. Parce que je crois fermement qu’à force de montrer aux autres à quel point c’est agréable la courtoisie et la bonne humeur, ils finiront pas s’y mettre.

(et je vais inspirer les gens et devenir une déesse vivante ! A moi la richesse!)

 

 

 

NB : 2 billets en 2 jouuuuurs ??? Va pas falloir vous y habituer c’est silence radio pour au moins une semaine sans doute, c’est dans la musique de mon petit frère que je vais essayer de remettre des harmonies.

Se comprendre un peu plus soi … et les autres

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Et donc …

Je viens de terminer un livre sur l’introversion « La force des discrets – Le pouvoir des introvertis dans un monde trop bavard » de Susan Cain.

J’ai eu une relation compliquée avec ce livre pendant sa lecture. Pendant les 5/6e du livre je me suis demandée pourquoi je le lisais, si c’était vraiment sérieux ou de l’astrologie new-age, si ça me concernait vraiment ou pas. Suis-je introvertie ? Ne le suis-je pas ?

Finalement mes interrogations se sont levées sur le dernier 6e du livre.

 

Je crois qu’il m’a fallu ce temps pour accepter ce terme « introversion » et qu’il puisse me qualifier, pour moi l’introversion c’était la timidité, les gens tellement transparents – pardon discrets – qu’on oublie qu’ils existent. Je ne suis pas timide et je ne crois pas être spécialement discrète. Je ne suis pas expansive c’est certain, je ne raconte pas ma vie, mais introvertie ???

Ca a été sans doute encore plus compliqué à admettre – probablement parce que j’avais beaucoup d’attente sur ce livre (on ne devrait jamais avoir trop d’attente sur quoi que ce soit) – qu’autant je me retrouvais dans les questions posées en début de livre pour aider à déterminer si on est introverti ou pas, autant je ne me retrouvais pas franchement dans ce qui était décrit dans le livre. Par exemple je n’ai pas de problème pour faire une présentation devant 150 personnes voire plus et je ne m’en rends pas malade ni avant ni après, j’ai toujours un peu le trac mais pas plus. Je n’ai pas été martyrisée pendant le collège parce que j’étais « l’intello » timide, j’étais plutôt celle qui a des bonnes notes et qui sait envoyer chier les autres comme il faut.

Et puis à bien des égards le côté très « américain » (américano-centré ?) du livre m’a probablement empêchée de m’identifier. L’auteure est américaine, elle relate sa propre expérience et ceux de personnes qu’elle a rencontré, ses références culturelles sont américaines et m’ont échappé parfois. De plus l’écriture du livre a un côté très storytelling qui m’a franchement grattouillé aux entournures parfois. Sans compter mon ADN de scientifique qui hurlait à chaque fois qu’elle parlait d’une étude scientifique sans qu’elle en donne précisément les références, je comprends l’intérêt littéraire qu’il y a à ne pas surcharger même en bas de page avec ces références mais j’ai du coup du mal à prendre tout ce qu’elle indique au sérieux : bordel ces études ont-elles vraiment existé ? Vraiment démontré ce qu’elle indique ?

Ah et enfin … alors je sais ça parait complètement contradictoire de ma part mais ce livre – même si l’auteur s’en défend régulièrement tout au long des pages – est quand même sacrément à charge envers les extravertis ! C’est normal, c’est un livre pour aider/valoriser/déculpabiliser les introvertis mais moi-même ayant longtemps l’impression de naviguer entre les deux, je me suis sentie agressée sur certains aspects de ce que je suis.

 

Mais malgré ces quelques aspects « négatifs » – et maintenant que j’ai accepté qu’il n’y avait pas forcément de réponse simple à ma question – je ne regrette vraiment pas de l’avoir lu.

Au départ je me suis dit qu’à défaut de m’aider à mieux me connaître moi, il aurait au moins le mérite de mieux m’aider à comprendre les autres.

Comme cette amie institutrice qui passe ses vacances à vouloir du monde, du monde et encore du monde autour d’elle alors qu’à moi ça me parait complètement aberrant. Maintenant j’ai compris que c’était sa manière à elle de recharger les batteries.

Comme mon petit frère qui à mon instar (ouh ça ne se dit pas!) (tant pis) a besoin de moment de solitude et de calme pour recharger les batteries.

 

Mais oui finalement ce livre va m’aider à mieux me connaître moi, aussi.

Est-ce qu’accoler ce mot à ma personne est un soulagement ? Non.

Est-ce que ça va révolutionner ma vie ? Non.

Est-ce que ça va changer quelque chose ? Pas vraiment.

Je n’ai pas de problème avec ce que je suis, pas seulement sur ce plan-là d’ailleurs. Je n’ai pas honte de moi-même, je ne me sens pas bizarre ni en décalage complet.

Au mieux, en ce qui concerne mes rapports avec les autres, ça va me déculpabiliser quand je vais préférer rester seule avec un livre qu’être entourée de 10 personnes qui me braillent dans les oreilles en même temps ou quand je vais préférer un dîner en petit comité de 6-8 personnes à une méga fiesta avec 50 personnes et de la musique plein pot.

En ce qui me concerne moi … eh bien moi je comprends mieux ce besoin de solitude et de silence que j’ai le soir  après le travail alors que j’ai un travail très « sociable » par ailleurs. Je comprends mieux pourquoi je n’aime pas les réunions pas préparées et les brainstorming, pourquoi pour moi l’open space équivaut au 7e cercle de l’enfer, pourquoi je préfère écouter que parler, pourquoi je suis nulle parfois pour raconter un truc banal de manière intéressante, pourquoi je déteste les gens qui parlent sans cesse et de manière inutile, pourquoi je n’aime pas intervenir en public à l’improviste.

Etc … etc… etc…

 

 

Mais si je me comprends mieux, je n’ai pas et je ne vais pas changer.

Parier sur l’avenir

Soleil où es-tu ?

Soleil où es-tu ?

 

Ce week-end j’ai fait quelques menus achats vestimentaires. Et si j’étais croyante, je dirais qu’il s’agit d’un acte de foi.

Ce qui est un peu le cas en fait, mais vis à vis de moi-même, pas d’un dieu quelconque.

 

Début mars, quand la météo a commencé à frémir vers plus de soleil et de chaleur (elle s’est bien calmée depuis) (pute!), intérieurement j’ai frémis aussi : à moi prochainement les jupes, les pantacourts, les sandales et les jambes nues !!!

YOUHOUHOUUUU !!!!

Sauf que … sauf que mon quotidien – en plus des anticoagulants qui te font saigner rien qu’avec un gommage de la peau … – depuis des mois c’est « trucs de contention ». Oui j’appelle ça « trucs de contention » parce que selon la saison / la tenue / la météo ce sont des collants, des bas ou des chaussettes (de contention). Du coup c’est plus facile si je résume ça. 

Bref l’hiver, ça ne me posait pas trop de problème de porter quotidiennement des trucs de contentions. Mais pas question une fois le soleil venu de continuer à les porter. PAS QUESTION ! (J’ai pas trop trop demandé leur avis aux médecins, ils sont plutôt restés flous sur combien de temps je devais porter ces trucs de contention et ça me va bien le flou pour le coup)

 

Donc dès les premiers rayons moins froid j’ai quitté mes trucs de contention en gloussant de joie. Avant de déchanter sérieusement quand ma jambe s’est remise à me faire mal … Et de me dire que le printemps et l’été allaient être bien long et déprimant en pantalon et chaussettes de contention (bim le moral ! BIM !).

Depuis je travaille dur pour me débarrasser de mes trucs de contention et agiter mes orteils nus dans leurs sandales. Et acheter cette jupe et ce pantacourt c’est une façon de me dire que je vais y arriver.

La mémoire du corps

Apaisement ...

Apaisement …

♠ Il y a deux ans et demi de cela, j’ai eu une colique néphrétique.

Un des trucs les plus violents que j’ai connu avec ce passage en 2s de « rien » à « une douleur telle qu’on en tourne de l’oeil et qu’on en vomit » (alors que bon à part si on n’a qu’un rein, ce n’est pas méga méga méga grave foncièrement). La colique néphrétique en elle-même a été réglée en quelques jours. Toutefois pendant les 6 mois suivants j’ai continué à avoir des douleurs importantes, au point que mon médecin généraliste a fini par me faire passer un scanner pour vérifier qu’il n’y avait pas autre chose. Le scanner n’a strictement rien montré à part quelques micro calculs qui ne pouvaient pas expliquer ces douleurs.

Avec le temps ces douleurs ce sont espacées mais il m’arrive toujours parfois de les ressentir deux ans et demi plus tard, et j’ai appris à ne plus m’en faire pour ça ni à avoir toujours du paracétamol avec moi au cas où ça recommencerait.

 

♠ Il y a deux ans de cela, j’ai fait une hémorragie.

Evènement annoncé les deux jours précédents par des douleurs énormes au ventre. Après ça, à chaque fois que je commençais à avoir un tout petit peu mal au ventre je me mettais à trembler en me disant « oh non ça y est, ça recommence, oh non non non ! ». Alors que ça ne recommençait pas, il faut reconnaître qu’avoir mal au ventre ce n’est pas très spécifique. J’ai mis longtemps à réussir à affronter sereinement d’avoir mal au ventre sans envisager forcément le pire.

Je suis persuadée que ce genre d’évènement « traumatique » laisse une mémoire et qu’il faut du temps pour arriver à s’en défaire et que des choses anodines ne virent pas forcément à la catastrophe.

 

♠ Depuis 10j j’ai de nouveau mal à la jambe droite. Pas tout le temps, pas beaucoup comparé à ce que j’ai vécu au mois de novembre mais quand même c’est là alors que je n’avais plus eu la moindre douleur depuis 2 mois. Depuis, j’oscille constamment entre me dire que ce n’est qu’une réminiscence de novembre – c’est à dire rien à part cette fameuse mémoire du corps qui se réveille – et au contraire que c’est un signe avant-coureur d’une récidive et que je dois me précipiter chez mon médecin au lieu de tout minimiser tout le temps.

On verra d’ici quelques temps ce qu’il en sera …

To plan brain

Ce jour-là la vue sur le Jura depuis l'aéroport de Genève était superbe

Ce jour-là la vue sur le Jura depuis l’aéroport de Genève était superbe

 

Il y a les gens qui ne savent pas ce qu’ils font à 3j.

Et puis il y a moi qui a une idée très précise de ce qu’elle fera entre demain dimanche et vendredi prochain. Et une idée assez précise de ce qu’elle fera d’ici fin mai. Et qui commence à poser des jalons pour juillet, pour août, pour septembre, pour octobre et peut-être même pour novembre prochain. Il paraît que je fais flipper mon entourage un peu des fois tellement je me projette loin.

 

J’ai un ami quand il pense on dirait qu’il dessine un planisphère tellement il pense large . Il dessine la France puis l’Europe, puis chacun des cinq continents et il rajoute même les flux aériens, maritimes etc… jusqu’à avoir saisi la moindre conséquence du moindre battement d’aile d’un papillon à un instant T.

Moi quand je pense je dessine une ligne de chemin de fer (ou un tunnel ?) (enfin j’imagine que c’est pour ça que je n’ai jamais su faire du mind mapping). Il y a une gare de départ, une gare d’arrivée et plein de gares intermédiaires (mais en fait je rallonge toujours le parcours), ça file toujours plus ou moins droit et ça circule de janvier à décembre autant que de mai à avril. Et si je regarde mes prochaines étapes sur mon carnet de bord (en excluant volontairement le boulot courant) il y a mardi une visite médicale, jeudi l’opération de ma mère, jeudi soir une réunion, puis Venise, une réunion importante début mars, un congrès médical sur 2 jours en mars aussi, le Pérou en mai et puis peut-être – mais ça commence à faire loin même pour moi – Florence en octobre/novembre.

Il y a aussi que la vie, ma vie tout du moins, me demande de planifier. Il y a qu’en février je dois penser à appeler pour prendre rdv en avril chez mon dentiste, qu’en mai je dois appeler pour avoir un rdv avec mon allergologue à l’automne, qu’en novembre je dois faire des examens à l’hôpital. Ce qui explique ma frustration face aux agendas actuels qui ne couvrent majoritairement qu’un an et que même le bullet journal trouve là une limite que je vais devoir contourner.

Il y a que je peux déjà vous dire que le 14 juillet cette année tombe un jeudi, le 15 août un lundi, le 1er novembre un mardi et le 11 un vendredi, autant de jours éventuellement propices à un long week-end mais faut s’organiser à l’avance.

Il y a que pour le Pérou, il faut réserver les billets pour rejoindre la capitale, l’hôtel où dormir la veille du départ et le parking où laisser la voiture pendant mon absence.

Il y a que souvent ça me porte de pouvoir me projeter si loin. Il y a aussi que ça me rassure quand les choses sont organisées à l’avance parce que je ne sais pas bien faire les choses dans l’urgence.

 

Je suis faite pour planifier les choses à l’avance, c’est mon mode de fonctionnement mais ça me rend du coup peu apte à répondre aux sollicitations de dernières minutes ou aux changements majeurs impromptus. Au mieux je me contente juste de râler que je déteste être prévenue au dernier moment, au pire je ne peux juste pas m’adapter.

Tchou tchouuuuu !

Le constat

Mais bon ça va pas si mal

Mais bon ça va pas si mal

Il y a 15 jours, alors que débutaient enfin ces vacances tant attendues, une chaleureuse médecin me faisait ce qui m’a clairement paru sur le moment être comme mon premier cadeau de Noel. Au terme d’un examen d’imagerie, elle m’a dit très étonnée « c’est assez incroyable mais le caillot de 20cm que vous aviez dans la jambe a complètement disparu ».

Dans ma tête ça a résonné comme Libéré, Délivré (ha ha haïssez moi!) « C’EST FINI !« .

Comme si le presque mois et demi qui venait de s’écouler n’allait désormais plus constituer qu’un souvenir, sans impact sur la vie quotidienne. Comme si la parenthèse allait pouvoir être enfin refermée définitivement. 

Oh oui bien sûr je savais qu’il resterait quelques traces, notamment ce traitement médicamenteux à suivre scrupuleusement pendant un an avant de faire des examens pour essayer de comprendre.

Mais en écoutant ce médecin, je pensais renouer avec l’insouciance de ne pas – plus? – être malade (mais me suis-je jamais vu comme malade ?). Ne plus planifier mes journées en fonction de celle de la veille ou du lendemain, de combien de temps j’avais passé debout ou de si j’avais suffisamment marché. Retrouver la possibilité de faire ce que je veux, pouvoir de nouveau passer une journée à glandouiller sur le canapé sans être obligée d’aller marcher (et pourtant j’adore marcher mais quand ça devient un impératif quotidien au bout d’un moment tu ne rêves que d’une chose : une journée de glandouille sur le canapé sans en payer le prix fort le lendemain), passer des heures à cuisiner debout, faire les magasins en piétinant.

Etre libre de faire de nouveau tout ce que je veux comme je veux.

Bref reprendre ma vie presque comme s’il ne s’était rien passé et assurément presque comme avant.

 

Et je pense que dans la tête de tous les gens à qui j’ai dit que le caillot avait complètement disparu et que je n’avais pas de séquelles anatomiques de cet épisode, ça a résonné de la même manière : Shaya n’est enfin plus malade. (et va arrêter de nous les briser avec ça)

 

Sauf que … sauf que 15 jours se sont écoulés depuis ce rdv et mon organisme s’est chargé de quelque peu briser mon enthousiaste avec deux-trois coups de pelle bien ajustés. Je n’ai à l’imagerie plus rien et pas de séquelles anatomiques mais après avoir gambadé avec insouciance une ou deux journées, le rappel à l’ordre a été sans équivoque (et parfois sans bien comprendre le pourquoi). Des douleurs pas connues depuis des semaines qui reviennent, une sensation de gêne au niveau de la jambe …

Et il me faut bien accepter que non, tout n’est pas fini. Et que même si je n’ai plus de caillot, non je n’ai pas plus rien. Oui je récupère chaque jour un peu plus de mon autonomie, réussissant à faire des choses que je n’arrivais pas à faire jusque là, luttant pied à pied.

Mais pour l’insouciance il faudra encore attendre.

 

Et, pire, je me retrouve à devoir expliquer à mon entourage à qui j’ai annoncé que je n’avais plus rien, qu’il me faut encore par moment m’asseoir, renoncer à ce qu’ils voudraient que je fasse ou à ce que j’avais dit faire et je sens leur lassitude après presque 2 mois à ce régime.

Je crois que c’est encore plus difficile.

Avoir l’air d’avoir bonne mine

Depuis plus d’un mois désormais je me traîne une vraie sale tête.

Même si ça s’améliore par moment, même si ça s’est vraiment amélioré les derniers temps, le fait est que j’ai eu une mine atroce pendant des jours et des jours. Et que par la force des choses je suis devenue spécialiste du maquillage cache-misère.

Je l’ai fait essentiellement pour moi à la base, un peu pour les autres forcément pour éviter trop de questions et trop de questions à la con surtout, mais je l’ai fait en premier lieu pour moi et pour ne pas être un peu plus démoralisée à chaque fois que je voyais mon reflet, avec mes cernes jusqu’au milieu des joues et mon teint blafard/brouillé.

Bref je suis devenue avec pas mal de réussite (au diable la modestie) la spécialiste d’avoir l’air d’avoir bonne mine alors qu’en réalité j’avais une mine atroce. Et ce grâce à quelques produits achetés par chance quelques temps auparavant (et d’autres que j’avais depuis un peu plus longtemps) alors je partage (et j’ai besoin de parler de choses futiles) ! (Mais vous n’aurez pas de photos !)

(nb : tous les produits cités ont été achetés par moi même avec mes petits sous, je ne suis pas blogueuse beauté, je n’ai pas vocation à le devenir)

 
arme n°1 : le fond de teint (Eau de teint Mat de UNE)
On ne va pas se mentir c’est un énorme, giga, méga, coup de coeur pour ce produit. Ce qui n’est pas peu dire puisque je déteste porter du fond de teint et que je n’en portais presque jamais jusque là (nb : je persiste que la base d’un joli teint c’est d’avoir une belle peau donc des produits de soin adaptés à celle-ci, tout le maquillage du monde ne pourra rien si vous avez une peau dégueulasse en dessous sauf à vous trimballer le visage recouvert de 5 cm de produit). Le fond de teint ça plâtre, ça colle, ça transfère sur les fringues, ça donne le teint blafard, ça fait pas du tout naturel … alors les marques ont fait beaucoup de progrès pour faire des produits qui donnent un rendu plus léger et naturel mais il me restait un souci : ça fait briller. Donc il faut mettre de la poudre libre dessus pour matifier. Et comme je suis une grosse faignasse, ça me barbe.

Or miracle ce fond de teint a un rendu mat ! Donc je peux zapper la poudre (et le blush) le matin quand j’ai la flemme (95% du temps ….). Et il a un fini vraiment hyper léger. C’est sur, ça ne masque pas les grosses imperfections mais pour moi ça unifie le teint et ça donne plutôt bonne mine, bref ça fait ce que j’attends de lui.

arme n°2 : l’anticerne (intuitive touch bb cream concealer anticerne soin de UNE) (z’auraient dû faire un nom plus long encore tient)
L’anticerne c’est encore un truc que je n’utilisais jamais. Mon 1er anticerne je l’ai acheté l’année dernière pour le mariage de ma sœur pour dire … (J’ai un rapport assez détendu au maquillage, quand on a des cernes, on en a et il ne faut pas forcément les cacher, on est pas toujours au top de sa forme)
J’ai toujours trouvé que c’était un produit compliqué à choisir et à utiliser. Ça plâtre ou ça n’est pas suffisamment efficace ou mal adapté à la carnation ou ça démarque ou … bref !
Celui-ci n’a que 2 teintes : clair ou foncé. Il s’applique au doigt. Il se fond avec la carnation ET IL NE PLÂTRE PAS ! Alors oui si vous creusez au niveau des cernes, ça ne le masquera pas, par contre l’aspect gris-noir des cernes disparaît, et ça défatigue le regard c’est incroyable.
 
arme n°3 : le blush
Alors là j’en ai plusieurs mais dernièrement j’en utilise deux de Kiko qui font très bien le travail et surtout qui sont mats parce que les blush qui te transforme en boule de noel, je n’en peux plus. J’en ai un rose poudré qui fait le teint frais (Heidi qui court dans les champs) mais surtout j’en ai un ocre rouge qui a un effet bonne mine incroyable ! Faut juste l’appliquer avec la main légère 😀
 
arme n°4 : le fard à paupière
Depuis que je suis malade j’évite soigneusement les fards à paupière aux teintes froides (comment on sait qu’une teinte est froide ? Quand vous la regardez vous vous dites tiens c’est « froid », il y a des roses froids, des marrons froids et d’autres qui sont chauds) parce que ça accentue le creusement du regard et l’effet teint blanc. Il y a peu j’avais acheté un super fard à paupières couleur « fauve » et ben ça donne méga bonne mine !
 
arme n°5 : le rouge à lèvres (rouge. Très rouge)
Oui je sais c’est fou mais c’est sans doute l’un des meilleurs anticerne/fond de teint/blush du monde. Aussi appelé la technique de « détourner l’attention ». Parce que pendant qu’on admire vos lèvres rouge carmin on oublie vos cernes jusqu’au milieu du visage, votre teint brouillé, vos traits tirés et tout le reste.

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