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Dans ma valise

Bangkok … ou la ville qui cache la rizière

Bangkok à la fois mélange et superposition

 

Bangkok est une ville où je me suis sentie instantanément bien.
Bien comme je ne me suis jamais sentie à Bombay par exemple.
Ville par trop bruyante, étouffante, dérangeante là où Bangkok s’avère être calme, aérée malgré cet enchevetrement, agréable.
Appréhendable surtout pour l’occidentale que je suis.
Pourtant toutes les deux partagent cet aspect protéiforme et sont sclérosées par des embouteillages fantastiques en fonction de l’heure.

Bangkok c’est la capitale. Tentaculaire.
Ville qui concentre toute l’attention comme Paris le fait de la France.
Il ne faut pas croire Bangkok trop facile, elle peut le rester pour peu qu’on reste soi à sa superficie.
Mais elle peut montrer une face plus complexe si on quitte les hauteurs et les avenues magistrales pour s’enfoncer dans ses petites ruelles.
Et révéler ses meilleurs joyaux telle la splendide maison Jim Thomson, le quartier chinois, le marché aux fleurs et les khlongs.

Bangkok la protéiforme

 Bangkok c’est la ville lumière pour qui ne voit d’elle que les buildings rutilants à l’architecture originale sur lesquels se reflètent les rayons du soleil, les shopping centre recouverts de panneaux lumineux distillant sans fin leurs publicités, le skytrain et les passerelles argentés qui dominent la ville.

Bangkok c’est la ville apparence. Avec ses fashion victimes au look improbable savamment étudié, cette débauche d’appareils technologiques où tout le monde arbore son smartphone et sa tablette au milieu des écrans plats. Débauche d’argent et contrefaçons.
Bangkok c’est la ville facile. Ses embouteillages monstres où pas un klaxon ne résonne montrant l’attente tranquille que chacun a dans sa voiture, ses rues où les pas sont mesurés et lents et où chacun s’arrête ou se décale pour te laisser passer.
Bangkok c’est la ville publicité. Vitrine de la Thaïlande pour les étrangers, porte d’entrée et de sortie de ceux-ci. Mais aussi parce que la publicité et le consumérisme y règne partout. Pas le moindre objet qui y échappe, la moindre place où y apposer une affiche/un écran publicitaire qui ne soit épargné.
Bangkok c’est un peu l’idée que je me fais des grandes villes américaines quand bien même je n’y ai pas encore mis les pieds, un peu l’Europe et ses codes et au dessus de tout ça ce parfum d’Asie.

Bangkok en mouvement perpétuel

Bangkok c’est la ville aveuglante. Celle qui empêche de voir au delà de la Thaïlande occidentalisée et touristique.
Mais la Thaïlande ne s’est jamais résumée, ne se résume pas, et ne se résumera jamais je crois à Bangkok …

Il suffit de prendre un train, de laisser la ville a quelques centaines de kilomètres derrière soi, pour s’en rendre compte.

Discussion

7 Responses to “Bangkok … ou la ville qui cache la rizière”

  1. plus de 600 photos et t’en mets TROIS???

    (rôlaaafeignaaaasse!!!)

    Posted by Daydreamer | 22 juin 2012, 21:05
  2. (y’a des soldes à la boutique du Stade… je dis ça, je dis rien… les tish à prix coûtant… genre… :D)

    Posted by Daydreamer | 22 juin 2012, 21:06

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  1. […] le problème vient aussi que l’écologie politique reste malheureuse plus une source de franche rigolade et de désespoir que […]

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